Nous avons eu connaissance (preuves à l'appui) des agissements troublants d’un journaliste professionnel qui s’intéresse de très près au monde des armes de tir, de chasse et de collection.

Ce personnage peu recommandable hante les bourses aux armes depuis plusieurs mois à la recherche du moyen de démontrer que les collectionneurs acquièrent des armes neutralisées à seule fin de les réactiver.

Pour ce faire, il n’a pas hésité à acquérir lui-même un AK47 neutralisé auprès d’une grande enseigne de vente par correspondance, et il tente depuis, désespérément (et de la manière la plus illégale possible, à double titre : fabrication et détention d'arme de catégorie A) de la réactiver en achetant des pièces ici ou là et en tentant d’en faire fabriquer par des usineurs peu regardants ou peu au fait des subtilités de la réglementation en matière de fabrication illicite d’armes et d’éléments essentiels d’armes.

Ces tentatives ont pour l'instant échoué, mais le bougre est obstiné, et il pourrait finir par y arriver, quitte à utiliser autre chose que l'arme neutralisée !

Tant qu'à bidouiller, autant le faire aussi avec les images !

Ensuite, il a tenté de filmer des tireurs sportifs dans leur club en espérant probablement pouvoir montrer de gros abrutis plus ou moins alcoolisés et défouraillant à tout-va dans des canettes de bière en rigolant comme on peut parfois le voir dans des vidéos imbéciles (et pas seulement américaines) sur Youtube.

Peine perdue : le seul club où il a été autorisé à tourner par la FFTir (fort intelligemment) est un club ISSF « pur jus » qui fait essentiellement du 10 m air comprimé. Cruelle déception ! Les tireurs qu’il a ainsi pu filmer ne correspondent absolument pas au cliché tant espéré !

Ensuite, il a tenté de pénétrer à plusieurs reprises dans un club qui s’adonne avec passion à plusieurs formes de tir, dont le Cowboy Action Shooting (CAS), probablement pour tenter de trouver enfin les images qui correspondent mieux au cliché précité.

Malheureusement, il a proposé au président de ce club de tourner un scénario dans lequel un commerçant, victime récente d’une agression dans son commerce, se présente au club pour en être membre et pouvoir ainsi acquérir des armes de poing qui lui permettront de se défendre. Le président qui l’accueillait et lui faisait faire une séance d’initiation était censé refuser finalement cette candidature clairement non conforme aux objectifs sportifs d’un club affilié à la FFTir. Sauf que personne n’a été dupe un seul instant de la possibilité simplissime de couper le reportage à l’endroit qui allait bien et de remonter les images afin de permettre, ainsi, de montrer la séance d’initiation comme la première prétendue séance d’entraînement du tout nouveau membre ! Avec le commentaire en voix off qui va bien…

Nouveau refus, nouvelle cruelle déception, le sujet sensationnel tant espéré risque fort de ne pas être prêt à temps pour l’émission programmée en octobre sur une grande chaîne nationale !

Qu’à cela ne tienne ! Puisque le sujet ne veut pas se présenter consentant devant la caméra après une telle dépense de temps et d'énergie, eh bien on va le bidonner !

L'UNPACT vous recommande donc la plus grande méfiance à l’égard de toute personne qui vous a contacté ou vous contactera dans l’objectif de faire une interview ou un reportage sur notre passion, quelle que soit la chaîne ou la société de production, quels que soient les soutiens d'associations mis en avant par ce personnage, qui semble mériter de moins en moins la qualité de journaliste mais plutôt celle de (mauvais) cinéaste de fiction. Ses intentions sont parfaitement claires, et nous avons bien évidemment en notre possession des preuves matérielles de ces agissements nauséabonds.

Si certains ont toujours eu pour principe de ne pas laisser de « chaise vide », nous avons choisi, nous, de ne pas donner le bâton pour nous faire battre et de relayer avec nos moyens et vers d'autres publics l'alerte qui a été émise par la FFTir vers les clubs quant à ces (ses) agissements suspects.

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